Entre le vide-sanitaire a minima et la cave à l’hygrométrie parfaite, ne devrait-on pas introduire quelques subtiles distinctions ?
Une cave qu’on retrouve, dès le XIIe siècle sous la forme « chave » pour désigner un objet évidé, ou sous l’intitulé actuel pour décrire un lieu souterrain et voûté propice à la conservation des vin et provisions. Si les Romains ne prévoyaient pas de cave à leurs demeures, nos ancêtres les Gaulois, héritiers probables des us et coutumes des conquérants celtes, .en disposaient le plus souvent.
Si, aujourd’hui, on sait parfaitement construire une maison saine et exempte d’humidité sans y prévoir le moindre sous-sol, le principe ne vaut pas dans toutes les situations géologiques, topographiques et, surtout, climatiques. D’où l’idée de prévoir un vide entre le sol et le plancher du rez-de-chaussée afin d’assurer une ventilation naturelle qui éliminera les éventuelles remontées d’humidité en provenance de la terre, sorte de matelas d’air permanent.
Pour résumer, et s’assurer contre tout risque d’abus de langage, on utilisera le vocable « vide sanitaire » pour décrire un local technique, de faible hauteur et, par essence même, non aménageable. La cave, en revanche, devra impérativement, présenter une hauteur suffisante à la circulation d’une personne et, le cas échéant,.une température quasi constante nécessaire à la conservation de denrées.



0 commentaire(s)
Attention ! Ne seront validés que les commentaires constructifs et argumentés : les propos diffamatoires, agressifs ou insultants seront refusés systématiquement. Ne portez pas d'accusations à l'encontre de tiers et expliquez votre situation sans vulgarité. L'administrateur du site toutsurlimmo.com se réserve le droit de refuser tout commentaire qu'il jugerait inapproprié.
Poster un nouveau commentaire