fr toutsurlimmo.com L'immobilier expliqué par nos experts http://www.toutsurlimmo.com/ RSS Actu toutsurlimmo.com Toutsurlimmo.com http://www.toutsurlimmo.com/themes/zen/zen/images/logo_tsl.jpg http://www.toutsurlimmo.com/ Un legs en héritage. Bonne nouvelle généralement accompagnée d’une mauvaise, et inversement, l’héritage se voit rarement l’objet de discussions anodines au coin du feu. Un sujet peu conforme au politiquement correct du XXIe siècle, parce que l’ombre de la grande faucheuse plane autour de biens mal acquis. Alors, legs ou héritage, donation et succession, autant de termes qui précisent une transmission de valeurs, que ces dernières soient immobilières ou mobilières.

]]>
Bonne nouvelle généralement accompagnée d’une mauvaise, et inversement, l’héritage se voit rarement l’objet de discussions anodines au coin du feu. Un sujet peu conforme au politiquement correct du XXIe siècle, parce que l’ombre de la grande faucheuse plane autour de biens mal acquis. Alors, legs ou héritage, donation et succession, autant de termes qui précisent une transmission de valeurs, que ces dernières soient immobilières ou mobilières.

 

Et qui méritent d’être explicités ne serait-ce que pour goûter leur parcours parfois étonnant.

Ainsi, le vocable legs qu’on pourrait légitimement croire dérivé du verbe léguer provient en fait de l’ancien français lais (déverbal du verbe laisser) qui fut altéré au fil du temps par le latin legatum de même acception. Car le bon sens près de chez nous voudrait que si après son décès on laisse quelque chose à quelqu’un il s’agisse d’un… lais !

 

 

Légataire versus réservataire.

 

Et le distinguo du legs, par rapport à l’héritage, se veut extrêmement simple. Quand il s’agit d’une succession, partielle ou entière, attribuée à quelqu’un qui n’en est pas l’héritier sinon naturel au moins légal, on parle de legs. Ce bénéficiaire, appelé légataire, qui encourt les foudres des ayants-droit, si ceux-ci existent, dans la mesure où la loi oblige à transmettre une partie minimale de ses biens à ses héritiers « légitimes » dits réservataires. Autrement dit, même mort et enterré, on ne fait pas ce qu’on veut !

 

Pour l’anecdote, et en finir avec le mot legs, sachez que sa prononciation fait débat depuis des siècles, l’Académie française n’ayant jamais tranché en faveur de ni de lègue. Dites-le comme bon vous semble, donc, même si l’emprise des médias contemporains semble avoir entériné la deuxième prononciation.

 

 

legs

 

Un héritage d’abord immobilier.

 

Même si le mot héritage et tous ses dérivés proviennent du latin hereditarius, de même sens, il désignait au Moyen-Age, et jusqu’au XVIe siècle, un immeuble, que ce dernier fût acquis par succession ou non ! Ainsi, quand on affirmait avoir à héritage, on indiquait posséder un immeuble en plein droit de propriété et donc en disposer librement. Un vrai synonyme de maison, logis, opposé à de quelconques biens meubles.

Un siècle plus tard, le premier dictionnaire de l’Académie entérinera le sens que nous connaissons aujourd’hui, à savoir ce qui vient par succession, même s’il indique, en dernier ressort : Il se prend aussi pour domaine, fonds de terre.

 

 

Un régime particulier.

 

Et profitons de l’instant pour mettre tout le monde d’accord, une fois pour toutes, sur le régime du verbe hériter. On utilise l’ablatif si on parle d’une personne OU d’une chose : j’ai hérité de mon père, j’ai hérité d’une maison. En revanche, on utilisera l’accusatif pour la chose et l’ablatif pour la personne quand on précise les deux : j’ai hérité une maison de mon père. Finalement, c’est presque simple, non ? Au passage, sachez que la locution Faire un héritage est un barbarisme et qu’il vaut mieux dire recueillir ou recevoir un héritage.

 

 

legs

 

 

L’histoire en héritage.

 

Notre Histoire est riche d’anecdotes croustillantes à propos d’héritages plus ou moins détournés, ce dont la littérature s’est faite l’écho. En commençant par l’Eglise qui allait jusqu’à refuser l’absolution au moribond qui n’aurait pas établi un testament, si possible en sa faveur, laissant ces intestats sans sépulture dans la fosse commune en compagnie des hérétiques et autres suicidés.

Car il faut bien admettre qu’au fil des siècles, l’héritage a permis la préservation de notre territoire en aidant les classes dominantes… à le rester, certes, mais si le système féodal n’avait pas suivi au pied de la lettre des règles successorales, favorisant l’aîné au détriment de ses puînés, ce qu’on appelait l’échoite ou l’eschoite, et qu’on connaît aujourd’hui comme le droit d’aînesse, on aurait immanquablement assisté au démembrement de nos régions, voire de la France elle-même. Tous ceux qui ont été confrontés, un jour ou l’autre, aux insolubles questions d’indivisions comprendront…

 

 

La femme et les enfants d’abord.

 

Mais ne croyez pas que ce droit d’aînesse a toujours prévalu car il s’est également trouvé des successions réservées au plus jeune de la fratrie, ou à une fille, ou encore également réparties entre tous les frères et sœurs, même si cela restait marginal. On vit même des coutumes féodales favoriser l’épouse aux dépens des enfants, ou retirer de la succession les héritiers absents depuis plus de sept années et évidemment les bâtards.

Bien entendu, la Révolution effaça toutes ces coutumes, comme la plus grande partie des lois monarchiques, pourtant héritées du droit romain, avant que Napoléon n’y mette bon ordre, en prenant soin d’indiquer qu’en l’absence d’héritier, l’Etat prendrait possession des biens du défunt. Rien ne se perd…

Retrouvez tous nos articles immobiliers sur www.toutsurlimmo.com

]]> http://www.toutsurlimmo.com/dossiers/reservataire/un-legs-en-heritage http://www.toutsurlimmo.com/sites/default/files/legs_home_Fotolia_9495780_Subscription_XXL.jpg 5431 Tue, 16 Jul 2013 10:22:21 +0000
Souscrire un crédit in fine Rembourser un crédit immobilier avec des mensualités allégées et le solder avec une dernière échéance très importante. Voilà la mécanique du crédit in fine. Un financement uniquement réservé aux investisseurs.

]]>
Rembourser un crédit immobilier avec des mensualités allégées et le solder avec une dernière échéance très importante. Voilà la mécanique du crédit in fine. Un financement uniquement réservé aux investisseurs.

 

 

 

 

 

 

 

Quelle est la mécanique de ce crédit ?

 

En matière d’investissement locatif, les intérêts d’emprunt sont déductibles des revenus fonciers. Aussi, les banquiers ont imaginé le crédit « in fine ». Pendant la durée du crédit, l’emprunteur ne paie que les intérêts, puis en fin de crédit (soit à la dernière mensualité) il rembourse en une seule fois la totalité du capital emprunté.

 

Pour être sûre de récupérer sa créance à l’issue du prêt, la banque demande souvent un apport personnel à l’emprunteur. Non affectée à l’achat du logement, cette somme est investie dans un placement en valeurs mobilières, souvent un contrat d’assurance vie ou un bon de capitalisation. Ce produit financier doit en principe fructifier à un rendement garanti, qui pourra, au terme du crédit, régler la dernière échéance.

 

A savoir : de toutes les formules de crédit, celle de l’in fine est la plus coûteuse en intérêts. Car ces derniers sont calculés sur le montant du capital emprunté. Les intérêts se paient donc au prix fort, puisque la dette reste intacte toute la durée du crédit.

 

 

 

 

credit in fine

Quels sont les atouts de ce montage ?

 

C’est un montage financier qui permet d’équilibrer plus facilement les mensualités de remboursement et les loyers encaissés. Autrement dit, avec ce type de crédit, les sorties de trésorerie sont plus faibles qu’avec d’autres méthodes.

 

Cette formule permet de faire jouer à plein l’effet de levier du crédit. Par exemple, si vous pouvez consacrer 195 euros par mois pendant dix ans à votre opération d’acquisition, vous emprunterez près de 18 300 euros avec un crédit classique, mais 46 576 euros avec un crédit in fine. Votre mise étant 2,5 fois plus forte, les gains (revenus et plus-values) que vous pouvez espérer devraient, en principe, être majorés dans la même proportion.

 

A savoir : pour optimiser le recours à ce prêt, le montant des intérêts ne doit pas excéder les loyers sur lesquels ils s’imputent.

 

 

 

 

Quels sont les risques encourus ?

 

Quelle que soit la formule de crédit utilisée, financer un investissement locatif comporte des risques, notamment lorsque les recettes locatives escomptées ne sont pas au rendez-vous. L’absence de locataire pendant plusieurs mois ou des locataires mauvais payeurs suffisent à rompre l’équilibre financier d’une opération calculée au plus juste. Résultat ? Une chute brutale des recettes locatives, qui réduit les revenus fonciers et perturbe le remboursement du prêt, vous oblige à fournir un effort financier non prévu.

Retrouvez tous nos articles immobiliers sur www.toutsurlimmo.com

]]> http://www.toutsurlimmo.com/dossiers/investissement-locatif/souscrire-un-credit-fine http://www.toutsurlimmo.com/sites/default/files/home_Fotolia_712649_Subscription_L.jpg 4195 Mon, 20 Jun 2011 09:40:30 +0000
Echanger son logement Une solution économique et conviviale pour voyager avec un budget maîtrisé.

]]>
Une solution économique et conviviale pour voyager avec un budget maîtrisé.

 

 

 

 

 

Et si pour les prochaines vacances vous échangiez votre logement ? Très appréciée dans les pays anglo-saxons à l’origine du concept dans les années 50, cette formule de villégiature connaît un vif succès depuis l’explosion d’internet et la baisse du pouvoir d’achat. Il est vrai que cette solution est très économique.

 

L’idée vous séduit ? Voici tout ce qu’il faut savoir avant de se lancer.

 

 

C’est quoi un échange de logement ?

C’est une sorte de troc. Vous acceptez que des personnes viennent habiter chez vous, pendant que vous passez des vacances chez eux. La particularité de l’échange réside dans la simultanéité des séjours. Seulement 1 % à 5 % des vacanciers utilisent aujourd’hui cette façon de voyager.

 

 

Quels sont les atouts ?

 

Une solution économique

L’échange de logement est gratuit. Pas question de débourser un euro pour cet hébergement. Il s’agit d’une économie importante lorsque l’on est en vacances, cela évite notamment de coûteuses dépenses en nuits d’hôtel ou location d’appartement.

 

Avoir un « chez soi » permet aussi d’alléger le « poste » restaurant puisque vous avez une cuisine à domicile.

 

Echanger son logement

 

Il faut bien sûr prévoir le coût du transport (billets d’avion, de train, frais d’essence pour la voiture) pour faire le voyage.

 

Si vous troquez également votre voiture avec votre partenaire «échangiste », là encore, il n’y aura pas de location de véhicule à prévoir.

 

 

 

Une durée de séjour « sur mesure »

Il n’y a aucune limite concernant la durée du séjour. Un week-end, deux semaines, trois mois ou plus si affinités. Toutes les durées sont possibles tout au long de l’année (en dehors ou pendant les périodes de vacances scolaires). Il faut juste trouver le « partenaire » avec des dates qui coïncident avec les vôtres.

 

Un hébergement convivial

L’échange est un moyen de découvrir une ville ou un pays autrement. Poser ses valises dans un appartement ou une maison, constitue pour certains une façon de découvrir de l’intérieur les habitudes de vie et de sortir des sentiers battus.

 

Occuper une maison « vivante » en utilisant les jouets, les vélos voire la voiture de ses hôtes est plus convivial et confortable que de résider dans une chambre d’hôtel impersonnelle ou dans une location meublée sans âme. Autant de petits détails qui rendent un voyage inoubliable.

 

 

 

Comment s’y prendre ?

Voici quelques réponses à des questions pratiques.

 

Echanger son logement

 

 

Où chercher et…. trouver ?

Internet est le meilleur moyen pour diffuser votre annonce d’échange et en consulter. Plusieurs sites Internet spécialisés abritent des milliers de propositions issues de toutes les parties du globe. Ils proposent des fiches descriptives, souvent avec photos des appartements proposés et indiquent les destinations privilégiées par leurs propriétaires. Moyennant un abonnement annuel (autour de 100 €), votre annonce déposée chez Homelink et Intervac, (les deux organismes réputés du secteur) est mise en ligne et publiée dans leur catalogue.

 

Quel logement échanger ?

Echanger son logement

 

Tout ! De l’appartement au pavillon, en passant par le chalet, le loft, la villa, la péniche, le bungalow et même le mobil home! En fait, il n’existe aucune règle quant à la nature des biens échangés. Parfois les maisons où vous allez séjourner seront moins bien que la vôtre, d’autres fois elles seront beaucoup mieux. Concernant les surfaces échangées, il y a aussi de tout. Pas question de faire un complexe sur la petite superficie de votre maison ou de votre studio.

 

Quand s’y prendre ?

Le plus tôt possible. C’est mieux pour avoir du choix sur les destinations et organiser sans précipitation le voyage. D’ailleurs, une grande majorité des annonces affiche des dates lointaines à un horizon de six mois voire un an. En s’y prenant à l’avance, il est plus intéressant de réserver des billets d’avions ou de train à « bon prix » et aux dates voulues.

 

Faut-il être propriétaire ?

Non. Il n’est pas obligatoire d’attendre d’acheter sa résidence principale pour se lancer dans l’échange de logement. Locataire ou propriétaire, tout le monde est ici logé à la même enseigne. Cette formule de séjour n’a rien à voir avec une sous-location. Puisqu’il n’y a aucune somme en jeu, c’est comme si le locataire recevait des amis chez lui. Un locataire (y compris celui qui a un logement de fonction) n’a donc aucune obligation d’avertir son bailleur.

 

Faut-il souscrire des assurances particulières ?

Non. Le contrat multirisque habitation de votre résidence couvre généralement la plupart des risques : les dégâts commis dans votre logement par la personne à qui vous prêtez, autant que les dommages que vous pourriez causer dans l’habitation dans laquelle vous séjournez. Vérifiez néanmoins auprès de votre assurance que vous êtes bien garanti, notamment au titre de la responsabilité civile que ce soit pour le logement ou la voiture. Les organismes d’échange conseillent de s’envoyer respectivement les copies des contrats d’assurance.

 

Echanger son logement

Un accord verbal suffit-il ?

Contrairement à la location, aucun contrat n’est rédigé puisqu’il n’y a pas de sommes d’argent en jeu. Néanmoins, certains sites encouragent leurs adhérents à signer un contrat d’échange. S’il n’a aucune valeur juridique, ce document prévoit explicitement ce qu’il est possible ou non de faire dans l’appartement (utilisation du téléphone, de l’ordinateur, de la consommation électrique, etc.) et formalise les engagements réciproques. En cas de problème, c’est lui qui fera foi entre les parties.

Retrouvez tous nos articles immobiliers sur www.toutsurlimmo.com

]]> http://www.toutsurlimmo.com/dossiers/vacances/echanger-son-logement http://www.toutsurlimmo.com/sites/default/files/home-echange-logement.jpg 1320 Fri, 07 Aug 2009 14:56:51 +0000