En période de crise, personne n’est à l’abri d’un licenciement. Dans ce cas, quelles parades adopter lorsque l’on a un crédit immobilier sur les bras ?
Le chômage n’arrive pas qu’aux autres ! Alors que faire lorsque la « tuile » survient et que l’on est loin d’avoir fini de payer les traites de sa maison. Voici quelques aménagements envisageables quand les revenus piquent du nez.
Renégocier l’échéancier avec sa banque
Mieux vaut ne pas trop tarder pour aller voir le banquier. Mieux vaut même anticiper ce moment difficile, en lui expliquant la situation et en jouant carte sur table.
Les aménagements temporaires peuvent être de deux ordres :
Premièrement, une suspension momentanée des remboursements avec un report programmé. Ce scénario de dépannage va contribuer à rallonger la durée du crédit et à augmenter son coût.
Deuxièmement, moduler les échéances à la baisse en les allégeant de 15 à 20 %. Certaines banques disposent d’une possibilité de faire varier sous certaines conditions.
Activer l’assurance chômage
Si lors de la souscription du crédit immobilier il y eu adhésion à une assurance perte d’emploi (facultative), c’est le moment de l’utiliser ! Mais gare au délai de carence et de franchise. La plupart des ces contrats prévoient une période de 6, 9 ou 12 mois de latence avant que l’indemnisation devienne effective.
Autre point à repérer dans les petites lignes du contrat : la durée d’indemnisation. Elle est souvent limitée en nombre d’indemnités (36 à 54 échéances) ou dans le temps (12 à 18 mois du crédit). Enfin, les sommes perçues couvrent partiellement la mensualité (à hauteur de 50 %, 70 %, voire 80 %).
Profiter du filet de sécurité du PAS
N’oubliez pas que les Prêt d’accession sociale (PAS) et Sécuri-Pass délivré par Action Logement (ex - 1 % Logement) prévoient des aides en cas de chômage. Pour un PAS, vous pouvez bénéficier d’un report gratuit de la moitié des mensualités du PAS pendant un an maximum. Cette « roue de secours » est accordée au terme d’un délai d’un an suivant la date de signature du contrat de prêt. Cette mesure n'est cependant applicable qu'aux prêts PAS dont les offres ont été émises entre le 1.4.1999 et le 31.12.2003.

Penser au Sécuri-Pass
*En tant que salarié(e) d’une entreprise assujettie au 1 % Logement avec des revenus inférieurs au plafond du PTZ+, il est possible de bénéficier du prêt Sécuri-Pass. Il se présente sous la forme d’une avance gratuite égale à 50 % des mensualités, dans la limite de 400 euros par mensualité pendant 12 mois au maximum, soit une avance de 4.800 euros au plus, remboursable sur 10 ans maximum. Il existe un délai de carence de 12 mois, à compter de la signature du contrat de prêt.


1 commentaire(s)
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cesar
nous travaillons en commerce ma femme es gerante et moi salarie smic de la sarl, nous ne pouvons pas payer ce mois le echeancier qu est ce que vou me conseillez de faire merci de m ecrire cesar
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