De manière générale la non-application dans les contrats analysés des différentes dispositions de cette recommandation est injuste en raison de son caractère récent. Par contre des honoraires abusifs en cas de rejet de chèque et prélèvement, s'ajoutant aux frais également souvent abusifs des banques, sont plus justement dénoncés...
L'article fait un tour des grands groupes Immo de France, Oralia, Urbania, Citya, Foncia, lamy (Nexity) et Sergic. Il juge globalement le résultat "navrant" et met plutôt en avant des cabinets de proximité.
L'UNIS, (Union des syndicats de l'immobilier) a vivement réagi et rappelle qu'elle a élaboré avec la FNAIM (Fédération nationale de l'immobilier - l'autre grande fédération de syndics) à un modèle de contrat, respectueux de la réglementation, et qu'elle intervient lorsque des abus sont portés à sa connaissance ; seulement 113 réclamations lui auraient été transmises en 2011. Elle dénonce le parti-pris de l'étude du magazine, qui a épluché scrupuleusement les frais de photocopie, d'archives, de banque, d'affranchissement, faisant comme si un syndic était un employé de banque, de poste, ou de service documentaire, sans se poser la question de la qualité de la prestation...
